Pour revenir de Huê, comme nous étions presque fauchés, nous avons choisi de prendre le train. Pour ça, il a d’abord fallu prendre les billets à la gare de Saïgon. Comme c’est un pays très bien organisé, il fallait prendre un ticket pour faire la queue. Il y avait une centaine de personnes devant nous et notre avion décollait dans trois heures. Au bout de 20 minutes, Baptiste et Thomas ont trouvé le temps long et se sont décidés à aller acheter un sac à Baptiste. Direction le Big C en moto, Thomas joue le Xe Om. Retour des garçons 30 minutes plus tard, il restait encore une trentaine de personnes à passer. Le timing devenait serré. Finalement nous arrivons au comptoir et commandons nos billets. A savoir, il existe quatre catégories de sièges en tout (du mieux au moins bien) : La couchette avec clim’, les « soft seats » avec clim’, les « hard seats » avec clim, et finalement les « hard seats » sans clim’. Je demande des billets Huê – Saigon en couchette, il n’y en avait plus. Bon ok, ce n’est pas grave je m’empresse de demander des billets en soft seat au moins, même réponse, (elle n’ aurait pas pu me le dire plus tôt au lieu de me faire espérer ?), du coup, nous nous rabattons sur les hard seats avec clim’, il y en a au moins ? elle me répond que oui ! ouf. Nous revoilà partis en 4ème vitesse vers la maison, Thomas et moi sur une moto, et Baptiste sur une autre en Xe Om, c’est un peu la course et malgré les feux grillés par le Xe Om, Thomas arrive à suivre… On plie les sacs et nous voilà à l ‘aéroport, puis s’en suit notre aventure à Hoi An et Hué.

Le gros de l’affaire, c’est donc le retour en train. Réveil au petit matin, 4h55, arrivée à la gare à 5h45, départ du train à 6h11. Arrivée à la gare, Baptiste qui nous accompagnait achète un billet pour Hanoï lui, monsieur monte à la capitale.
Son billet acheté, nous nous rendons compte qu’il est écrit « Foreigner » dessus : il y a donc deux tarifs, un pour les vietnamiens (ou du moins ceux qui y ressemblent), et un autre pour les étrangers. Nous, on a le tarif résident grâce à ma maîtrise de la langue maternelle de ma mère (merci les cours de vietnamien). 6h05, toujours rien. Faut-il préciser qu’il n’existe pas de panneau d’affichage … bon. 6h06, ah, en fait il n’y a que deux quais, un pour le Nord l’autre pour le Sud. On y va. Le train sera à l’heure. Nous montons dans notre wagon et prenons place. Le wagon se compose de carrés fait de deux bancs se faisant face, 2 x 2 places. Parfait nous sommes quatre. En s’installant, nous nous apercevons que nous sommes dans trois carrés différents, mais proches. Petit à petit, nous arriverons à nous asseoir ensemble, parfois en étant trois sur le même banc (d’1,20 mètre, et dois-je le redire, fait de lattes en bois).
26 heures, le décompte est lancé, ça s’annonce long (Paris – Saigon = 15h pour référence…).
[article co-écrit par Julie et Thomas]
16:30 le 3 août 2009
C’est marrant, en lisant l’article, je m’etais dit que Julie ecrivait un peu dans le style thomasien…
A preciser que la veille du depart, on est meme sorti en boite a Hue, haut lieu de nuits endiables bien connu au VN
en tongs et sous la surveillance attentive des videurs!
20:39 le 3 août 2009
oui, tu sais comment on est amoureux, dès qu’on peut faire quelque chose ensemble … on le fait !
1:10 le 4 août 2009
vous êtes en charette, j’ai pris ce train une fois dans ma vie, plus jamais jamais , l’horreur