Jali (et Julie) au Vietnam

on sait jamais si on a un truc à dire…

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[post écrit largement en avance]

Là, nous survolons le monde, Julie dort, moi j’attends….

On arrive en France un samedi matin, à 6h00. J’espère juste qu’il fera au moins 25°c.

Nous sommes maintenant dans le vif du sujet : le voyage en train et nous avons 26 heures à faire passer car l’arrivée est prévue à 8h du matin. Déjà comme d’habitude on n’avait rien prévu : ni bouffe, ni occupation, pas même un jeu de cartes… alors que tous les vietnaiens du wagon (et sûrement du train) avaient sorti tout leur attirail : longanes, lait, thé, riz, gâteaux de riz,pommes, cartes, jeux vidéos etc. Heureusement, là, un gars passe avec un chariot plein de « chao » (porridge, potage). Elisabeth et Thomas lèvent la main heureux de pouvoir manger ce plat qui, moi, me rappelle mes périodes de maladies lorsque j’étais enfant. Plus tard lors d’un arrêt à une gare, nous descendrons acheter de quoi nous nourrir. Là on fera le plein : pommes, maïs, un fruit bizarre, des banh gio, des banh bao. Pour les autres fois nous nous rabattrons sur la nourriture proposée dans le train : pop corn, chips, riz au porc, soupe… et bien sur de l’eau.
En parlant d’eau, en 26 heures on a parfois envie d’aller aux toilettes quoi de plus normal? Ce n’est pas forcément une bonne idée (dites vous que certaines personnes étaient dans le train depuis Hanoi). Les dites toilettes présentaient en plus plus des deux centimètres de liquide par terre, une odeur très forte et très désagréable. Heureusement les toilettes turques n’attiraient pas grand monde et par nature restaient plus propres. (Bah oui un gros trou au milieu…). Autant dire qu’on a minimisé nos visites aux ve sinh (WC).
La population du wagon était constituée de quatre étrangers, le reste étant des vietnamiens de tout âge. Notre voisine avait 60 ans, notre voisin, lui, en avait 8, était malpoli, équipé d’un jeux vidéo bruyant, accompagné d’une mère sans autorité. Mon niveau de vietnamien m’a malheureusement fait comprendre des phrases qui m’auraient values trois claques à son âge. Je vous passe les détails. Par chance à un moment où il s’agitait le contrôleur est passé, lui a mis une bonne fessée en lui ordonnant de se tenir tranquille. Ca lui apprendra tiens et puis ça a fait plaisir à la mamie qui était à côté de nous.
Cette mamie avait donc la soixantaine et allait rendre visite à ses enfants et petits enfants qui habitaient à Binh Hoa dans le sud à une heure de train de Saigon. Au début, nous nous sommes dits qu’elle était peu causante et peu souriante (elle n’a pas voulu changé de place avec moi). Finalement après quelques heures elle s’est rendue compte que je parlais vietnamien et a donc bien voulu discuter avec nous.
Au bout de quelques heures, des vietnamiens en manque de place se sont couchés par terre, sous les sièges, dans le sens de la longueur. Thomas, inconfortablement installé, sûrement à cause de sa taille, décida d’en faire autant. Une natte en paille, quelques contorsions et le tour était joué. Il nous rapportera qu’on y dort confortablement (il y resta une heure) mais qu’on y croise nombre de boulettes de riz et petits insectes en tout genre.
Jali-couché-trainA son retour, la mamie, en une glissade et sans efforts prendra sa place. A soixante ans, en deux secondes, elle était installée dans cet endroit inconfortable et nous laissait (un peu) plus de place. Nous étions donc quatre sur quatre places, toujours inconfortablement installés sans pouvoir vraiment poser les pieds par terre, de peur d’écraser la dame. On ne peut pas dire qu’on se reposa malgré cette place en plus… La nuit fut longue… et fraîche car on avait payé pour la climatisation et ils nous en ont donné pour notre argent, il devait faire 20°c et franchement on était tous gelés malgré les demi-couvertures qui nous avaient été distribuées.
Pour nous réchauffer il a fallu être créatifs. Mireille par exemple s’est retrouvé avec 4 (peut être 5) épaisseurs sur son dos dont une polaire. Elisabeth a pu revêtir le manteau en velours côtelé qu’elle s’était faite faire par chance à Hoi An quelques jours plus tôt. Thomas lui n’a pas trouvé de moyens de se réchauffer (mis à part s’éloigner de la clim’ ou mettre ses pieds sous les jambes des autres). Quant à moi, enroulée comme un goi cuon dans ma couette, je me suis faite des chaussons de fortune en fourrant directement mes pieds dans les sacs à viande en soie initialement prévus pour dormir. On en faisait une belle équipe. Malgré notre imagination débordante nous n’avons pas très bien dormi.Mimi-Z-Jali-Sleeping
Notre voyage a quand même été ponctué de longues discussions philosophiques, intellectuelles, le tout entre deux blagues de Thomas. Nous avons aussi fait des jeux, tels que Pyramides ou le petit bac, ça change des jeux de cartes. Grâce à ces occupations, et il faut aussi mentionner le(s) magnifique(s) paysage(s), nous n’avons même pas eu le temps de bouquiner, et le matin pointait déjà son nez. Quelques heures plus tard, nous étions au Terminus, bonheur et libération, Ho Chi Minh City : Ga Saï Gon ! Thomas sera embauché pour descendre d’énormes (et lourdes) valises, d’une trop jeune fille et d’une trop vieille femme. C’est sûr, quand on a un homme costaud dans le wagon, on en profite jusqu’au bout.
A l’arrivée, nous nous séparerons de nos amies, en prenant deux taxis différents. Nous n’avons que deux envies : prendre une douche, une bonne douche ; et dormir en se couchant dans un vrai lit (et pas sur quatre pauvres lattes en bois). Mireille, elle, prendra juste une douche pour se retrouver au bureau comme si la nuit fut bonne. (En fait, nous non plus n’avons pas dormi).

Au final, nous avons, je pense bien apprécié ce trajet, même si on aurait préféré un peu plus de confort et de rapidité. Par ailleurs, nous admettons que la compagnie des deux filles (Mireille et Elisabeth) était des plus agréables et a bien divisé par deux le temps de trajet ressenti…

Notre avis sur le train:
Si vous restez au moins trois semaines au Vietnam, prenez le train, ne serait-ce que sur une courte distance (si vous n’avez pas d’amis…) pour voir d’excellents paysages et vivre 100% à l’heure vietnamienne (oui, on vous a passé l’épisode où nous avons partagés notre nourriture avec la mamie…).
Sinon, préférez l’avion. A savoir, le bus prend plus ou moins le même temps que le train, mais c’est largement moins drôle, et moins facile de se détendre.

[article co-écrit par Julie et Thomas]

Pour revenir de Huê, comme nous étions presque fauchés, nous avons choisi de prendre le train. Pour ça, il a d’abord fallu prendre les billets à la gare de Saïgon. Comme c’est un pays très bien organisé, il fallait prendre un ticket pour faire la queue. Il y avait une centaine de personnes devant nous et notre avion décollait dans trois heures. Au bout de 20 minutes, Baptiste et Thomas ont trouvé le temps long et se sont décidés à aller acheter un sac à Baptiste. Direction le Big C en moto, Thomas joue le Xe Om. Retour des garçons 30 minutes plus tard, il restait encore une trentaine de personnes à passer. Le timing devenait serré. Finalement nous arrivons au comptoir et commandons nos billets. A savoir, il existe quatre catégories de sièges en tout (du mieux au moins bien) : La couchette avec clim’, les « soft seats » avec clim’, les « hard seats » avec clim, et finalement les « hard seats » sans clim’. Je demande des billets Huê – Saigon en couchette, il n’y en avait plus. Bon ok, ce n’est pas grave je m’empresse de demander des billets en soft seat au moins, même réponse, (elle n’ aurait pas pu me le dire plus tôt au lieu de me faire espérer ?), du coup, nous nous rabattons sur les hard seats avec clim’, il y en a au moins ? elle me répond que oui ! ouf. Nous revoilà partis en 4ème vitesse vers la maison, Thomas et moi sur une moto, et Baptiste sur une autre en Xe Om, c’est un peu la course et malgré les feux grillés par le Xe Om, Thomas arrive à suivre… On plie les sacs et nous voilà à l ‘aéroport, puis s’en suit notre aventure à Hoi An et Hué.
Paysage-HoiAn
Le gros de l’affaire, c’est donc le retour en train. Réveil au petit matin, 4h55, arrivée à la gare à 5h45, départ du train à 6h11. Arrivée à la gare, Baptiste qui nous accompagnait achète un billet pour Hanoï lui, monsieur monte à la capitale.
Son billet acheté, nous nous rendons compte qu’il est écrit « Foreigner » dessus : il y a donc deux tarifs, un pour les vietnamiens (ou du moins ceux qui y ressemblent), et un autre pour les étrangers. Nous, on a le tarif résident grâce à ma maîtrise de la langue maternelle de ma mère (merci les cours de vietnamien). 6h05, toujours rien. Faut-il préciser qu’il n’existe pas de panneau d’affichage … bon. 6h06, ah, en fait il n’y a que deux quais, un pour le Nord l’autre pour le Sud. On y va. Le train sera à l’heure. Nous montons dans notre wagon et prenons place. Le wagon se compose de carrés fait de deux bancs se faisant face, 2 x 2 places. Parfait nous sommes quatre. En s’installant, nous nous apercevons que nous sommes dans trois carrés différents, mais proches. Petit à petit, nous arriverons à nous asseoir ensemble, parfois en étant trois sur le même banc (d’1,20 mètre, et dois-je le redire, fait de lattes en bois).
26 heures, le décompte est lancé, ça s’annonce long (Paris – Saigon = 15h pour référence…).

[article co-écrit par Julie et Thomas]

C’etait fantastique ! Deja, on avait pas l’heure, nos montres sont tombees en panne, deux jours pres (foutue Swatch de Janvier), et nous n’avions plus de batterie dans nos telehones. On arrive ?Kuala, l’aeroport low cost pour tout vous dire et la PAF, on avait perdu le papier qui nous faisait le transfert jusqu’a la ville avec Air Asia, on avait booke en ligne. On reprends un bus, un qui est sense nous emmener au Pardiso Hotel. On monte dedans, on fait une heure de route, on voit les tours Petronas de nuit, la drole de tour CN a cote le quartier chinois et la le bus s’arrete, la plupart des jeunes descendent, alors Julie prend le papier de l’hotel et demande a un voyageur malais (a vue de couleur de peau) si on est bien la le gars dit oui, on descend, on recupere nos 60 kilos de bagages et on se rend compte que l’on a ni carte, ni guide, ni aucune connaissance de la ville, que c’est la nuit et qu’on a, par chance, une centaine d’unites monetaires du pays, le MYR. Des taxis nous proposent leurs services, leurs voitures nous disent qu’ils sont de vrais taxis, mais bon, qui sait. En meme temps, il y a des jeunes espagnols hispanophones, avec un lonely, le memee qu’on nous avait prete, on leur emprunte on repere notre hotel, bon il doit etre a 1 ou 2km, de nuit, charges, dans une ville dont on ignore tout … on choisit de ne pas y aller a pied.
Le premier taxi nous demande 10€, ce qu’on trouve largement trop cher, « tarif de nuit » nous repete-t-il, « Allons voir le prochain » nous repetons-nous, le second rebelotte, meme fourchette. On divise le prix par deux (on se fait toujours enfler j’imagine.. mais bon) on y va. Il arrive nous depose, un peu gene de ne pas trouver notre hotel (comme indications nous avions entre l’agora hotel et le Mc do) 100 metres entre les deux, on devrait trouver.
Avec nos yeux de lynx, on finit par trouver. Des masseuses sont de chaque cote de l’entree d’un metre de large, nous rentrons. Julie ne peut pas porter sa valise. Je lui dis donc de monter quelques petits sacs et que je ferais la navette pour le reste… pas de bol, c’etait au second (le premier c’est massage).
Le gars de l’hotel est excellent, calme, sympa, precis, il nous donne quelques infos et nous guide a notre chambre, bien, nous dormons en sachant qu’il y a une heure de decalage par rapport au Vietnam.
Lendemain matin, reveil vers 9h, le petit-dej est jusqu’a 11h. A 9h15 nous voila en bas devant le panneau  » Breakfast finished » on regarde l’heure : 11h15 .. AAAAAAh c’est dans ce sens la le decalage horaire ?!? Je trouve ca bizarre mais au moins on le saura. Bon, on se prepare pour check-out a midi. On dit au gars qu’on lui laisse une grosse valise, puisqu’on reviendra dans trois jours, ca coute 1€, OK, l’affaire est pliee. On lui dit que ce sera bien nous qui arriverons trois jours plus tard, mais que Baptiste arrivera avant nous, il prend son nom et nous demande notre heure de retour. On sort les papiers AirAsia… notre vol Brunei – KuaLa-Lumpur est pour le 31 Aout… petit bug/grosse inattention lors de la resa, le fait est la devant nous. Bon, notre programme « decouverte de Kuala » se reduira a changer ce billet chez Air Asia.
On prend le monorail (le metro quoi..) pour KL Sentral, en lui laissant un sac a dos et notre valise pour Brunei on mange vite fait un Mc Do la bas, et hop Air Asia. La, il y a de la queue, normal, c’est une immense compagnie en Malaisie !!! on attend avec notre ticket a la main, ca va c’est finalement moins long que pour prendre un train au Vietnam (oui oui, on vous racontera, un jour ..), on explique, c’est possible de changer, on paye, et la dame nous dit, « He votre vol est pour bientot, depechez-vous ». On retourne a l’hotel en monorail, on recupere les affaires, et on demande au gars le cheapest way to go to the airport: « Aller a KL Sentral, Prendre le Bus Air Asia… » en plus on l’a paye est on a une moitie de papier pour celui-la profitons-en. On court, on vole, on se repose dans les 10 minutes de monorail, on essaye de faire evaporer toute notre sueur, on recourt, on chope le bus. Ah, quel soulagement ! En plus notre demi-papier suffit pour ne pas repayer 9MYR de bus, cool.Arrives avec presque une heure d’avance sur le decollage, autant dire un peu juste pour un vol international, on check-in, on passe les controles etc, et … notre vol a du retard.
Bon au final, j’ecris tout ca de la chambre d’hotel de Bandar Seri Begawan au Brunei donc tout est bien qui commence bien.

A bientot donc pour l’epopee du train, l’anniversaire du Sultan, et d’autres trucs trepidants !

Bon nous voilà arrivés à Kuala-Lumpur, normalement vu que j’écris en avance de l’aéroport. Nous voilà un peu tristoune, on a versé nos larmichettes et tout et tout mais on s’en fout, nous on tourne les pages du livre de la vie comme ça.

Dernière soirée c’était Karaoké, le gars a été sympa parce que comme il était en retard, j’ai poussé ma gueulante… et ça a marché.
On a eu des cadeaux des potes, et on leur a fait des cadeaux. Tout le monde était content … et triste.

On vous embrasse tous. Vous êtes réellement géniaux, je regrette juste de partir AVANT vous, mais ne dit-on pas

Ce sont toujours les meilleurs qui partent en premiers

Et là, c’est notre tour, parce qu’on est les meilleurs du moment ! Voilà

Vraiment un article à l’arrache depuis l’aéroport de Tan Son Nhat, sympa le terminal international en fait :-) mais chéro !! mac qua les bouteilles d’eau !!! 3$ la mini.
et on a changé notre million de dongs en monnaie de Malaisie… (on ne sait pas le taux e change, ni les niveaux de prix là-bas, va falloir être vigilant pour ne pas être prix pour des vaches à lait)…

A bientôt les français, Hen gap lai ban yeu o Viet Nam.

Une petite pause du blogging vu que nous sommes depuis Jeudi a Hoi An, arrivée Samedi dans la journée a Hué, puis départ Lundi en train pour rejoindre Saigon.
L’équipe de Hoi An est composée de Baptiste, Julie, Élisabeth, et moi-meme. A Hué, nous rejoindrons Mireille et Maurice : on a plein d’amis !!!
Hoi An - Ville
La mer est chaude a Hoi An, le soleil brulant, on cherche a s’ en echapper comme d’ hab ! Vivement la campagne de Hué, les tombeaux ombragés et la cité reposante. (avant les 26h de train, meme pas couchette…).
Bon, on y va les filles ont faim et veulent se faire faire des vetements …

PS: il fait 40 degres…

Voilà comme vous le savez nous rentrons bientôt en France, mais avant nous nous promènerons dans quelques villes du coin.
Alors, bien sûr nous irons à Hoï An, car Julie aime bien et pense y acheter des cadeaux pour vous (ah non pas pour toi en fait…) puis petit week-end à Hué (parce que j’aime bien) pour y fêter l’anniversaire de Tam(la femme d’un ami de tonton Dung) qui est super gentille (ceux qui l’ont rencontrée sont unanimes) et francophone (ceux qui l’ont rencontrée sont unanimes). Et puis ces deux petites villes sont vraiment sympas, j’y ai de bons souvenirs, ça permettra à Baptiste de voir le centre du Vietnam. On compte bien aussi visiter l‘intacte immanquable cité interdite impériale introuvable rénovée.
Et puis comme l’Asie ce n’est pas que le Viet Nam, nous ferons sûrement un tour au Bruneï (pays de Santana je crois, ne dit-on pas le Santana de Bruneï ?) puis à Kuala-Lumpur (pour chatouiller l’équateur: 3°8′00″N 101°42′00″E) et nous finirons notre gentil périple à Bangkok (pour voir le Lumphini Park et jeter un oeil à ce pays qui représente pour beaucoup de touristes « l’Asie »).

En image, ça donne ça :
Map-Trajet-Asie-France

Je crois que l’avion ne suivra pas mes flèches et prendra un itinéraire plus court/rapide mais au moins vous visualisez un peu mieux, non ?

Sinon, pour info on rentrera le samedi 8 Août à 6h00 du mat’ si quelqu’un veut venir nous chercher, manifestez-vous ! On sera content de vous voir :-)

Numéro de vol : AF173
Le vol est prévu à 06:05
Départ : BANGKOK INTL le 07/08/2009 22:45
Arrivée : PARIS le 08/08/2009 06:05
CHARLES DE GAULLE TERMINAL 2 F

Escales : Pas d’escale
Type d’avion : AIRBUS A340-300
Compagnie aérienne : AIR FRANCE
Téléphone : 3654

Merci …
                                               Merci Beaucoup…

un vélo, Ho Chi Minh, et une croix rouge
De 19

Un embouteillage à Ho Chi Minh Ville, ça donne ça :
bouchon Q.10 HCMC

Non, non, ce n’est pas dû au feu rouge … pff dans ces cas là c’est bien le dernier de nos soucis… mais bon regardez bien la photo suivante et vous trouverez peut-être un début d’explication à ce cafard à homme capharnaüm gigantesque…
embouteillages moto saigon
Non, pas d’idée ???
un indice :  la route est à double sens… si si ! Vous comprenez mieux pourquoi ça coince maintenant ?


Ou sinon encore d'autres :

En vrac

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