Jali (et Julie) au Vietnam

on sait jamais si on a un truc à dire…

img-deco-blog-jali

J’ai vraiment de drôles de têtes moi parfois.
Z & moi


à deux ou seul, peu importe, ce n’est pas le Vietnam qui m’a fait changer, si ?

Full Metal Jali
En attendant on a toujours pas blogué sur Bangkok.

Nous ne sommes plus très concentrés sur ce blog…

Une de nos préoccupations principales :
Où manger - Routard
Et oui quand on n’a pas de cuisine, une question revient fréquemment, Où dînons-nous ce soir ?
Il faut alors mélanger les critères budgétaires, avec des contraintes temporelles,gustatives, et géographiques, sans oublier le coté sanitaire : pas facile de changer de lieux, rester dans des prix corrects, varier la nourriture, avoir des plats qui plaisent à tous, dans un endroit pas trop propre mais surtout pas trop sale, pour éviter de tomber malade ou de devoir éviter de marcher sur la queue d’un rat en sortant, tout en restant dans le coin de chez nous.

Dans nos références, nous avons notamment une Bia Hoï russe qui sert du kangourou, c’est au 3A Ton Duc Thang, Quan 1, une rue qui longe la rivière. Bon ce n’est pas garanti sans rat, mais un resto russe, une ambiance vietnamienne et de la viande australienne, c’est tout de même remarquable.

(Mon chef a, quant à lui, une autre théorie hypothétique concernant les rats: peut-être faudrait-il plus se méfier des lieux dans lesquels aucun rat ne se ballade car il risquerait d’être déjà passé dans l’assiette… c’est vrai, mine de rien c’est louche !) ;-)

Comme toujours au restaurant ici, on commande, on met tout au milieu, et on partage !

Bon, ça s’est passé de jour mais c’était super impressionnant.
J’étais en compagnie de Mireille et Julie (oui j’adore mettre des liens) au café feeling (une sorte de Pink Cadillac au Vietnam, pour ceux qui ont suivis mes aventures hongroises), en train de travailler mon rapport de stage en sirotant un café sua ða, écoutant discretement les histoires que se racontaient les filles, et en subissant les assauts musicaux des enceintes Bose du café, je devais en être à la page 7 ou 8 (là je pose bien le contexte hein..?)
RDS-FB
Donc en ce beau dimanche après-midi, à profiter des 35 degrès et du calme de notre hem (notre impasse), nous étions bien.

Quand tout à coup, un gars se mis à crier, il n’a pas crié en fait il a hurlé à la mort, c’était impressionnant il a gueulé de tout son corps pendant au moins une minute sans s’arréter. Sans s’arréter, lui peut-être, mais tout le monde autour à cessé son activité, pour … le regarder. Personne ne faisait rien, et pourtant lui il était à terre, comme s’il ressentait une énorme souffrance, un truc unique. De notre coté on cherchait à alerter les secours (sans connaitre leur numéro) mais apparement ce n’était pas la méthode à suivre. Julie a demandé au Em oï du café de faire quelque chose, mais il lui a répondu que l’autre était fou. Julie, malgré son oreille compatible avec les Ð, les ư, les ợ, les ậ et les ệ n’a pas compris ce que le vendeur de patates (le gars qui n’allait pas bien avait une brouette de patates à vendre) disait, par contre certains passants disaient qu’il fallait lui tenir la langue pour pas qu’il ne s’étouffe et qu’apparement c’était une crise d’épilepsie. Enfin, c’est un évenement qui ne fera pas date dans mon séjour au Vietnam, mais sur le coup, ça surprant. Le gars s’est tu, puis s’est relevé, puis et reparti gagné sa croute.
Julie a conclu l’histoire en disant : « Je crois qu’il est très triste et qu’il criait sa tristesse. » Effectivement si c’était de la tristesse … :-S

tu me diras ça arrive aussi dans le métro…

Lors d’un voyage prenez TOUJOURS l’ordonnance correspondant à vos médicaments (surtout si vous avez un traitement particulier) et si possible emmenez une traduction de vos documents.

Je ne sais pas quels étaient les médicaments de cette personne, mais il n’avait pas dû écouter ce conseil.

Ceci était une annonce d’intéret général.

Suite à un lapsus de Julie ayant appelé notre traversin : le baldaquin et connaissant mon esprit moqueur, je n’ai pas arrété de dire le mot baldaquin à la place de traversin, jusqu’à ce que ma petite vietnamienne me dise que pour elle de toutes façons c’est plus un Gối ôm qu’autre chose.  » Goi om tiens tiens… » me dis-je dans ma tête. Je connais ‘Goi cuon’ mais ça ne doit pas venir du même mot, et je connais ‘my goi’ qui se traduit « nouilles sac » ou sachet… goi c’est un sac en gros. Et puis je connais « om » de ‘xé om’ qui veut dire enlacer ou embrasser (avec les bras) et ‘ôm hôn’ : faire un bisou… Qu’est-ce que ce Gối ôm peut bien vouloir dire.
En réalité cette réflexion interne n’a pas pu se rendre à son terme  puisque Julie m’a vite dit :
 » Ça veut dire oreiller à prendre dans ses bras, en gros « 

Et moi de répondre:  « Mais n’importe quoi ! c’est pas fait pour être pris dans les bras un traversin… » et Julie  » Ah ouais.. à quoi ça sert alors……
…. …. … .. … .. …… … …. . … .. …. .. ….  . . . . .. . .. …. …. . .. …..  » ceci n’est pas du Morse.
Ceci est du Morse :

   .--- ..- .-.. .. .   . -   - .... --- -- .- ...
   ...- --- ..- ...   -.. .. ... . -. -   -... --- -. .--- --- ..- .-. 


Même si après vérification Goi om n’est pas la traduction du dictionnaire, il est vrai que c’est le terme utilisé plus que fréquemment par les vietnamophones.

S’ils savaient que traversin c’est parce qu’il vient en travers du lit…

Une vue de la Gare de Dalat : Ga Da Lat, à ne pas confondre avec le poulet de Dalat –> Ga Da Lat …

Il y a aussi des fraises à Dalat qui font d’excellents jus dont nous nous sommes délectés à plusieurs reprises:

Ta-ga-Da-Lat …

Excellent ce jus, je crois que c’est la première fois de ma vie que je prenais du jus de fraise… et puis ça doit être bon pour la santé aussi tiens.

Aujourd’hui je suis retourné au travail et normalement tout se passe bien.

Je suis encore un peu maladou mais je pense être 100% guéri demain et ce week-end on pense partir à Dalat, si si. Bien sûr nous emporterons dans notre baluchon l’ensemble des médicaments que nous avons en notre possession nous ne sommes pas fous

Pour ceux qui n’ont pas suivis toute l’histoire de près je résume:
Mercredi et jeudi Julie était malade,Oh rien un truc de fillette : elle dormit, eut de la fièvre et paf fut de nouveau sur pieds. Jeudi soir, Julie au lit j’en profite pour aller prendre une glace chez Fany et boum le soir même, je me sentais moyen en forme, vendredi boulot mouais, samedi malade, dimanche vraiment malade et allez je sais que vous êtes friands de détails, d’habitude je régurgite et je vais mieux dans l’heure qui suit mais là pas envie… dimanche soir je pense que peut-être je ne devrais pas aller travailler mais plutôt voir un médecin, je prends un immodium (sur les conseils de Julie), on se renseigne du coté de sa famille pour savoir qui aller voir comme médecin (tout le monde s’inquiète en France, je passe donc mon temps entre le lit, la salle de bain, et les emails pour dire que je souffre mais que ça va). Lundi matin nous choisissons de nous rendre au centre médical international du Q1 sur la place de Paris, celle où se trouve la cathédrale Notre-Dame de Saïgon (toujours avoir une solution de secours, si le médecin me dit « cas désespéré, allez porter un cierge » je pouvais le faire en moins de 3 minutes, hé oui ! ) Un médecin fort sympathique (j’apprendrai par la suite qu’il est ici depuis 5 ans, connu et apprécié des expats français) me questionne sur plein de trucs, me palpe, me met une spatule dans la bouche et me dit « ça doit être un virus.. » un VIIIIRUUUUUUS le fou, il me dit ça à moi, j’ai cru que j’allais y passer. Puis en quatre lignes d’ordonnance et en 5 jours de traitement il me promet prédit pense guérit et me propose de lui téléphoner le cas contraire. (Moi je lui fais confiance direct, il a plein de lignes sur sa carte de visite, même s’il me dit de ne pas m’y fier il est médecin chef-tropicalo-consulo-airfrançais alors tu vois comme je peux avoir confiance. N’empêche il m’a bien soigné et je vais l’appeler pour lui dire, je pense même en faire mon médecin traitant j’en ai toujours pas ah on me souffle dans l’oreillette que ça ne doit pas être possible/facile, dommage. Voilà ceci expliquant celà, cause –> conséquence, action –> réaction : le blog était un peu malade lui aussi et donc peu actif. Il est vrai que nous avons peu de choses à raconter pour le coup, nos activités ayant été réduites…

Sinon j’ai appris une chose, à mes dépends :
NE PAS PRENDRE D’IMMODIUM EN ZONE TROPICALE
Voilà, je partage ça avec vous, perso j’aurais aimé le savoir avant :-D

Ca va faire demain 3 semaines que je suis au Vietnam. Et c’est la première fois que Thomas et moi vivons ensemble aussi longtemps. On découvre alors la vie commune, en couple dans un palace une chambre dont le lit occupe tout l’espace. Bref tout ça pour dire que la vie commune avec Thomas n’est pas de tout repos surtout quand on est tous les deux malades. En effet mieux vaut ne pas avoir de Thomas malade avec soi ou ne pas être malade quand il est là. Ca fait donc 4 jours qu’il rend notre cohabitation plus difficile par de multiples remarques et gestes. Par exemple quand il faut lui faire avaler son smecta et autres pilules et que la quantité d’eau n’est jamais la bonne… En tout cas j’ai hâte qu’il guérisse :)

Au secours !!!

On est mardi, je programme cet article pour 18h00 donc normalement Julie est redevenue vietnamienne depuis un peu plus de 3heures maintenant. Je suis donc très content de la retrouver auprès de moi. C’est aussi pourquoi je vous fait part aujourd’hui d’une de mes grandes peurs au Vietnam (une joie pour contrecarrer un soucis, chacun sa technique) : Je crois que je suis malade de la main droite … Coluche avait bien le cancer du bras droit, lui.

Voilà, je prends une douche et paf, ma main se transforme en ça. Ça fait peur hein? Si, bah moi ça me fait peur… C’est sans doute une réaction allergène, mais à quoi ? En sortant de ma douche mes lignes de la main sont tellement profondes qu’il est nul besoin de s’appeler Irma pour me prédire quoique ce soit. Vous connaissez ce genre de trucs ? Et si je rajoute aux symptômes que j’ai fréquemment des fourmis dans ces doigts là, vous pensez qu’une fin tragique m’attend ???

il faudrait que j’enlève la mousse anti-transpirante de la poignée d’accélération de ma Dream, non ?

… demain un bel article avec plein de mots et une seule image …

En ce moment je suis l’image même de cet article, et ça fait 6 jours aujourd’hui:

Les polypes nasaux apparaissent souvent dans la muqueuse nasale. Quand une inflammation se produit dans le nez, les vaisseaux sanguins peuvent devenir poreux, ce qui permet à l’eau de s’accumuler dans les cellules. Des polypes apparaissent et croissent à mesure que le liquide s’accumule dans les tissus. La prévalence des polypes nasaux augmente avec l’âge et cette condition touche de 2 % à 4 % de la population des Etats-Unis.(2) Les polypes nasaux sont souvent observés chez les asthmatiques mais leur cause exacte est inconnue. Près de 13 % de la population atteinte d’asthme non allergique développe des polypes nasaux.(3) Les symptômes des polypes nasaux incluent une congestion nasale à long terme, une diminution de l’odorat, des écoulements du nez, des infections chroniques du sinus, des maux de tête ou des ronflements. Quand des polypes obstruent la cavité nasale, le mucus ne peut pas s’écouler de manière adéquate. L’ablation chirurgicale se pratique généralement en dernier ressort, mais les polypes peuvent réapparaître ultérieurement.

http://www.prnewswire.co.uk/cgi/news/release?id=149407

ça fait mal au nez ce temps humide, l’humidité on s’en rend pas compte jusqu’à ce qu’on se fasse des remarques bizarre comme « Tiens je suis assis depuis 5 min et le dossier de la chaise est déjà humide » ou « tiens malgré le fait que je prends mon traitement pour le nez .. j’ai mal au nez comme pas permis… »
AÏE ! et vous ça boume …?


Ou sinon encore d'autres :

En vrac

img-deco-blog-jali