Une de nos préoccupations principales :
Et oui quand on n’a pas de cuisine, une question revient fréquemment, Où dînons-nous ce soir ?
Il faut alors mélanger les critères budgétaires, avec des contraintes temporelles,gustatives, et géographiques, sans oublier le coté sanitaire : pas facile de changer de lieux, rester dans des prix corrects, varier la nourriture, avoir des plats qui plaisent à tous, dans un endroit pas trop propre mais surtout pas trop sale, pour éviter de tomber malade ou de devoir éviter de marcher sur la queue d’un rat en sortant, tout en restant dans le coin de chez nous.
Dans nos références, nous avons notamment une Bia Hoï russe qui sert du kangourou, c’est au 3A Ton Duc Thang, Quan 1, une rue qui longe la rivière. Bon ce n’est pas garanti sans rat, mais un resto russe, une ambiance vietnamienne et de la viande australienne, c’est tout de même remarquable.
(Mon chef a, quant à lui, une autre théorie hypothétique concernant les rats: peut-être faudrait-il plus se méfier des lieux dans lesquels aucun rat ne se ballade car il risquerait d’être déjà passé dans l’assiette… c’est vrai, mine de rien c’est louche !)
Comme toujours au restaurant ici, on commande, on met tout au milieu, et on partage !