Suite à un lapsus de Julie ayant appelé notre traversin : le baldaquin et connaissant mon esprit moqueur, je n’ai pas arrété de dire le mot baldaquin à la place de traversin, jusqu’à ce que ma petite vietnamienne me dise que pour elle de toutes façons c’est plus un Gối ôm qu’autre chose. » Goi om tiens tiens… » me dis-je dans ma tête. Je connais ‘Goi cuon’ mais ça ne doit pas venir du même mot, et je connais ‘my goi’ qui se traduit « nouilles sac » ou sachet… goi c’est un sac en gros. Et puis je connais « om » de ‘xé om’ qui veut dire enlacer ou embrasser (avec les bras) et ‘ôm hôn’ : faire un bisou… Qu’est-ce que ce Gối ôm peut bien vouloir dire.
En réalité cette réflexion interne n’a pas pu se rendre à son terme puisque Julie m’a vite dit :
» Ça veut dire oreiller à prendre dans ses bras, en gros «
Et moi de répondre: « Mais n’importe quoi ! c’est pas fait pour être pris dans les bras un traversin… » et Julie » Ah ouais.. à quoi ça sert alors……
…. …. … .. … .. …… … …. . … .. …. .. …. . . . . .. . .. …. …. . .. ….. » ceci n’est pas du Morse.
Ceci est du Morse :
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Même si après vérification Goi om n’est pas la traduction du dictionnaire, il est vrai que c’est le terme utilisé plus que fréquemment par les vietnamophones.
S’ils savaient que traversin c’est parce qu’il vient en travers du lit…