La raison d’être de ce blog c’était : Mon stage cadre pour l’IESEG, si si, rappelez-vous.
Alors, oui j’ai voyagé, oui je suis sorti fréquemment, oui Julie est venue me rejoindre, et oui je passais un max’ de temps avec mes nouveaux potes, mais il ne faut pas oublier que : à part ça je bossais.
J’arrivais dans les premiers (pas par courage et conscience professionnelle, juste pour éviter les bouchons et par conscience professionnelle aussi..), je ne partais pas dans les derniers, mais assez tardivement tout de même pour pouvoir enchainer avec le resto choisi auparavant en réunion de crise d’estomac, mais j’ai été un peu déçu par mon résultat à la fin de ce stage. Un problème de temps, et de mode de fonctionnement qu’apparemment tout le monde avait compris sauf moi : résultat, j’étais à peu près le seul déçu puisque mes chefs m’ont proposé de rester » Ah non je peux pas désolé, j’ai des vacances à prendre en Août moi ! » je rigole.
Bon finalement j’ai eu ma note de la School :
Ah oui dommage, à 15 c’était les félicitations du jury… (bravo Marion)
Oui oui, nous sommes revenus sains et saufs en terre française. Et tout se passe bien.
J’ai revu mes amis et suis à Biarritz pour le bronzage (même si le temps est variable) et je me suis même baigné sans trop de difficultés dans le glacialsympathique océan Atlantique à 23° (24° même selon les MNS).
Julie recherche un boulot à ma connaissance et partira quelques jours au Cap d’Agde en famille. Elle, ce n’est pas pour le bronzage vu qu’elle est rentrée noire.
Sinon, on doit peut-être avoir quelques trucs à raconter comme la Thaïlande ou les potes qui choppent la grippe, mais bon l’ambiance bloguesque n’est plus la même.
Avec Julie, et à vrai dire j’en connais d’autres dans ce cas là, on n’aime pas toujours rencontrer des gens et leur parler quand on est en vacances et ce uniquement sous le prétexte fallacieux qu’ils ont la même nationalité que nous. Oh oui, on sait, on joue déjà nos vieux aigris à notre âge … et bah on s’en fiche : quand vous partez en Bretagne ou dans le Var est-ce que vous parlez à tous les parigots ? bon.
Alors pour faire face au gros problème du « Ah vous êtes français ?! » dont la variante « Ah vous parlez français ?! » est pas mal non plus, on a décrété implicitement bien sûr que quand on repère des français on le dit à l’autre discrètement en disant: người Pháp.
Hé ouais, on parle en vietnamien et ça passe nickel et on n’est pas embété ! T’as vu comme on est trop futé ???! Mais on parle au monde extérieur quand même, ne vous inquiétez pas.
Bon parfois, ça ne marche pas, on est trop lents à la détente…
Parce que nous étions à Kuala-Lumpur, KL pour les intimes prononcer à la ricaine bien sûr : « ké el », et que nous sommes de consciencieux touristes (avec Baptiste en plus), nous avons été voir les tours jumelles de la capitale Malaisienne.
D’abord, on y a été de nuit, parce que c’est ça qu’est beau. Si si, puisqu’on nous l’a dit, on écoute les conseils des autres et on y va… à pied, parce qu’on est des pauvres, et que ce n’est pas loin, et qu’en plus on passe par leurs Champs-Elysées à eux: la Bitang Street (je crois).
On arrive là-bas, et premier constat, c’est beau et impressionnant, pourtant j’ai déjà fait plus haut. Deuxième constat, il y a quelques touristes quand même et même des jeunes qui emprunteront un stylo à Julie pour laisser leur nom (pour Facebook) à des filles (fini l’époque du numéro de téléphone, c’est has-been). Troisième constat : c’est difficile de les faire rentrer joliment dans l’appareil photo, sacre bleu….
Bon, c’est bien beau tout ça mais nous la nuit on est fatigués, et on dort. On rentre dormir et convenons avec Baptiste de se réveiller sur le coup des 7 heures du matin pour y aller vers 7h30 et chopper des places gratuites après avoir fait la queue.
Avec le décalage horaire entre le Vietnam et la Malaisie, on se fait encore jouer un tour, mais à sept heures pétantes, Baptiste frappe à notre porte, 30 secondes plus tard, nous sommes prêts et partons voir ces tours.
Arrivé sur place, on trouve assez facilement l’endroit où faire la queue, même si c’est au sous-sol et que chacun de nous trois indiquait et pensait à un autre chemin, les panneaux ont fait un bon boulot.
On fait la queue, et ma chère Julie grogne qu’elle aurait jamais du se lever ce matin. Ah, ça avance, c’est comme chez Mickey, la queue tourne et retourne et re-retourne, on ne sait jamais quand on va arriver, mais on est bien placés. Un panneau indique l’heure pour laquelle les places sont données à l’instant « t ». Ça ouvre à 9h, on devrait avoir des places pour midi, ou peu après … au moment de passer et d’avoir les places de 11h45 (:-D) un employé nous propose les places pour 9h20 … 20 minutes à attendre … OK on prend.
On visite l’exhibition center qui dit qu’ils sont trop forts d’avoir fait ces deux tours, on regarde un flim qui dit que Petronas il doit être super riche gentil et qu’il fait plein de trucs bien (éducation, arts…) et on prend l’ascenseur.
Le discours lors de la montée est beaucoup moins impressionnant (et la montée d’ailleurs est beaucoup moins impressionnante) qu’à la CN Tower de Toronto, faite avec Nico.
On arrive au 41ème étage je crois, on a 10 minutes sur le pont suspendu entre les deux tours. Il y a de la brume, c’est le matin : Julie regrogne et répète que son lit était confortable, elle ne sait pas apprécier le SkyBridge de KL …
On rentre au Paradiso, l’auberge de jeunesse et on prend notre petit-dèj, là, tout va mieux !
Comme on vous l’a dit, avant de se rendre dans nos trois pays, on s’est rencardé légerement sur eux : en rendant visite au site de la diplomatie française. Concernant le Bruneï voilà ce qu’on peut y lire
Toute importation ou consommation de stupéfiants est passible de la peine de mort.
la peine de mort quoi, les gars, ils ne rigolent pas. Mais bon, on s’en contrefiche parce que nous on a toujours dit « Non à la drogue » alors il pouvait analyser mon reste de chevelure, ou mes urines en manque d’eau : il aurait rien trouvé de plus que dans nos bagages. Ca fait quand même bizzarre (et on double-check les bagages deux fois) quand dans l’avion il y a une annonce du type « Hé les gars, on atterrit dans 2 min alors si vous avez de la coc’ laissez-la dans l’avion ou vous êtes morts. »
Mais bien plus drôle, il y a ça :
Toute tentative de séduction d’une brunéienne musulmane par un étranger entraîne l’expulsion immédiate de ce dernier.
Comme Julie ressemble à tout, et notamment à une malaisienne, une bruneienne, une méxicaine, une indienne, une cambodgienne, une laossienne, une vietnamienne, ..et une française, j’ai fait gaffe et on ne s’est pas tenu la main du séjour c’était trooop long! AHAH
Sinon à Bruneï, il y a toute une ville sur pilotis, on y va en water taxi xe nuoc, et les allées en planches ont des noms de rues. C’est sympa et surprenant, C’est même assez grand, avec des commerces, une école, la police, etc.
Impressionnant de trouver ça dans une capitale. On y a même vu une loutre pour dire !!!
Voilà, sinon je m’essaye aux photos conceptuelles : enjoy