Là, la pluie s’était arrétée, mais elle était arrivée si violemment qu’elle m’avait cloitré au bureau, mon Ao Mua était resté sécher étendu sur ma moto, et même si maintenant j’ai souvent des sacs poubelles dans mon sac à dos, pour pouvoir y mettre mes chaussures notamment, mais aussi mon sac en lui même, je ne me voyais pas faire 50 mètres jusqu’à ma Dream en étant uniquement protégé par un sac plastique. Et puis prendre le canal la route après aurait été imprudent de ma part, et je ne suis pas un imprudent.
Pluie, le bilan :
Points négatifs: ça mouille, ça glisse, ça met en retard et le ciel est moins beau. –> -4 points. Points positifs: c’est rafraîchissant. –> +4 points.
toujours mieux que la marde blanche neige de certains pays…
Dalat, jolie petite ville en montagne est un lieu fort romantique. Entre les balades, les cascades, les superbes paysages le tout arrosé d’un magnifique coucher de soleil sur le lac (Aaaaaaah) tout ça nous a donné envie d’être un peu romantiques. Du coup nous avons décidé de faire du Cygne sur le lac au coucher du soleil et nous dire combien on s’aime avec des étoiles dans les yeux … C’était mal nous connaître . Nous avions loué le pédalo pour 30 min et après quelques minutes dans cet engin rouillé qui prenait la pluie nous avons décidé … de le rendre.
Oui bon on n’est pas trop romantique mais nous allons essayer de nous améliorer durant nos prochains week end!
Ah oui, il y a une douzaine de jours de cela, nous avons fait du cerf-volant.
Décidés et avec Mireille, nous nous étions vite fait renseignés sur le lieu où pratiquer ce sport extrême et tout le monde était d’accord : Q.7 (7ème arrondissement) à coté du LotteMart (super marché).
On arrive là-bas. En fait c’est un gros terrain vague, à moitié en travaux (gravats à disponibilité), longé par une artère très empruntée, qu’on pourrait qualifiée de 2×2 voies (pour l’anecdote pas pour me moquer et pour que vous vous rendiez bien compte de l’allure de cette route: Mireille m’a téléphoner pour me dire qu’elle ne savait pas comment elle allait traverser tellement c’était furieusement dangereux, elle était à pied mais j’avoue que la traversée en moto n’était pas des plus aisées). Peu importe, en plus les vietnamiens, eux, sont ici et ont l’air d’y être bien.
Pour économiser des milliers de dongs j’envoie Julie acheter des cerfs-volants, elle revient en disant que le gars avait voulu la rouler mais que finalement c’était bon elle avait nos trois morceaux de tissus en forme de papillon.
Après mûres réflexions, nous n’aurions dû en prendre qu’un seul car vu le faible vent (les vietnamiens y arrivaient eux) et notre manque d’entrainement, nous nous sommes concentrés sur un seul engin qui n’a pas aligner les heures de vols…
Conclusion: on va s’entrainer, peut-être fabriquer notre propre cerf-volant, on achetera les 8 km de ficelles comme tous bon professionnel, et peut-être … peut-être que si on s’améliore … peut-être alors : nous pourrions prendre le bateau pour Vung Tau un week-end et aller se la péter sur la plage des Saïgonnais.
J’aime bien ces deux photos alors je les partage avec vous.
On se rend compte de la luminosité assez spécifique à certains instants de la journée, à certaines conditions météorologiques ou à certains lieux. Bon, bien sûr rien ne remplace le fait de vivre l’instant et le cliché ne restitue pas tout et ce qu’il restitue n’est pas restitué à l’identique.
Vous aimez ? Parfois je me dis qu’un réflex pourrait, aussi, dans mes mains, faire de belles photos… puis je relativise : je n’ai ni l’argent ni la passion les compétences pour profiter de 30% des capacités d’un réflex.
Ce week-end, nous nous sommes rendus à Dalat : il a fait beau, il a plu, il a fait chaud, il a fait froid (18°c), pour tout vous dire il a même fait jour et nuit …
C’est une ville de haute montagne située à 1 500 mètres d’altitude, comme le Super Lioran (Auvergne), le véritable poumon vert du sud du Vietnam à 292km d’Ho Chi Minh Ville (au passage tout le monde fait le calcul dans sa tête: ‘ 300 bornes = 4 heures.. euh nan 6-7h plutôt ‘ ). On y voit enfin une autre architecture avec des maisons pleines de charmes (français) possédant un jardin, etc. Enfin, toute la ville n’est pas comme ça…
La Normandie à 10 000 km de chez elle.
Enfin, c’était chouette de pouvoir ressentir le frais (un tee-shirt a toujours fait l’affaire en ce qui me concerne, Julie priait pour des gants et des moon boots…), de sentir autre chose que des gaz d’échappements, et d’avoir de la vue … une vaste vue. Il y a aussi plein de pins (et du vin), ce qui fait que l’on pense en même temps aux Landes, à la Normandie, il y a aussi une villa Corse, le tout en moyenne altitude… et avec plein de riz.
Avez-vous vu la nouvelle page arrivée tout récemment sur le blog ?
Elle regroupe des statistiques qui seront mises à jour quand le coeur m’en dira, quelques liens vers d’autres endroits interessants du web et la liste de l’ensemble des articles publiés sur ce blog.
Elle n’est pas très belle vu que la connexion est pourrie en ce moment et que je n’ai pas beaucoup de temps je suis nul en beauté de site, mais elle regroupe des infos qui sauront peut-être vous attirer l’oeil.
C’est une page statique et non un article : elle n’apparait pas directement sur la page d’accueil mais est toujours accessible, soit par le lien du header « en savoir plus » soit par le lien de la sidebar « Relatif« . Pour lire tout ça c’est > ici <
C’est peut-être un truc de geek, mais qui sait derrière qui se cache un geek aujourd’hui. Puis moi j’aime bien.
L’autre soir comme bien des soirs nous sommes sortis avec Thomas et ses amis dans un bar. Et comme souvent nous avons fait la fermeture du bar vers 00h. Et là horreur!!!! Un rat gros comme une patate un chaton traverse le bar et va se réfugier sous la table d’en face!!!! Ce n’est pas la première fois que cela nous arrive.. Un rat, un cafard, une souris…. Ce qui me pousse à développer la théorie suivante : les proprios des restaurants gardent toujours un cafard, un rat, une souris ou autre animaux.. qui sont destinés à faire fuir les clients qui restent trop longtemps…
Ces animaux domestiqués associés à l’arrêt de la clim et de la musique sont censés entrainer les Quy Khach (clients) à finir leur verre en 4ème vitesse, payer, et sortir. Pour certains cela permet en prime de se muscler les cuisses en essayant de ne pas laisser trainer ses pieds sur le sol.
Rats et cafards à l’intérieur, pour maquereaux et poullettes à l’extéieur : Saigon by night…
Il est 9h00 du matin, normalement nous avons pu poser nous installer à l’hôtel réservé par tata Phuong, prendre une douche et maintenant découverte de la ville guide à la main.
sinon ne vous inquiétez pas, on a nos appareils photo
Bon Week-End