Jali (et Julie) au Vietnam

on sait jamais si on a un truc à dire…

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Bon, ça s’est passé de jour mais c’était super impressionnant.
J’étais en compagnie de Mireille et Julie (oui j’adore mettre des liens) au café feeling (une sorte de Pink Cadillac au Vietnam, pour ceux qui ont suivis mes aventures hongroises), en train de travailler mon rapport de stage en sirotant un café sua ða, écoutant discretement les histoires que se racontaient les filles, et en subissant les assauts musicaux des enceintes Bose du café, je devais en être à la page 7 ou 8 (là je pose bien le contexte hein..?)
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Donc en ce beau dimanche après-midi, à profiter des 35 degrès et du calme de notre hem (notre impasse), nous étions bien.

Quand tout à coup, un gars se mis à crier, il n’a pas crié en fait il a hurlé à la mort, c’était impressionnant il a gueulé de tout son corps pendant au moins une minute sans s’arréter. Sans s’arréter, lui peut-être, mais tout le monde autour à cessé son activité, pour … le regarder. Personne ne faisait rien, et pourtant lui il était à terre, comme s’il ressentait une énorme souffrance, un truc unique. De notre coté on cherchait à alerter les secours (sans connaitre leur numéro) mais apparement ce n’était pas la méthode à suivre. Julie a demandé au Em oï du café de faire quelque chose, mais il lui a répondu que l’autre était fou. Julie, malgré son oreille compatible avec les Ð, les ư, les ợ, les ậ et les ệ n’a pas compris ce que le vendeur de patates (le gars qui n’allait pas bien avait une brouette de patates à vendre) disait, par contre certains passants disaient qu’il fallait lui tenir la langue pour pas qu’il ne s’étouffe et qu’apparement c’était une crise d’épilepsie. Enfin, c’est un évenement qui ne fera pas date dans mon séjour au Vietnam, mais sur le coup, ça surprant. Le gars s’est tu, puis s’est relevé, puis et reparti gagné sa croute.
Julie a conclu l’histoire en disant : « Je crois qu’il est très triste et qu’il criait sa tristesse. » Effectivement si c’était de la tristesse … :-S

tu me diras ça arrive aussi dans le métro…

3 bidules

  1. Les lecteurs s’auto-censurent, bravo !
    Personne, j’hallucine là… Personne n’a encore commenté cet article ? Quand même, je ne comprends pas, vous êtes plutôt du genre sympa d’habitude, limite prolixe (prolix-prolix) pour certains. Et là, je me fends de cet article (l’un des plus réussis dans son genre, selon une estimation TNS-BVA-Sofres-LouisHarris-Mcdonald’s-LeFigaro-Tintin-Europe2-FordFiesta) et rien..? Allez, ajoute une pierre à mon estime personelle (quand on blogue on dit égo normalement) je t’en prie ne laisse pas cet espace vide.

    Mais où vas-tu chercher tout ça ?

  2. Cette image de lui qui repart, dans sa solitude, personne n’ayant vraiment osé l’approcher, poussant son chariot avec ses qq légumes… C’est terrible ce sentiment d’impuissance, de ne pas savoir comment réagir face à tant de douleur.

  3. @Nicolas : j’avoue c’est uniquement de l’imagination, je tiens à dire que c’est fau et que je n’ai pas été rémunéré par ces marques… :-) ça viendra :-D peut-être.
    je précise que le texte citer par Nico est le texte qui s’affiche quand aucun commentaire n’a encore été écrit sur un article.

    @Mireille: c’est clair, il n’avait pas la pêche patate cet homme, dur dur comme d’habitude de gérer l’image de cette douleur, même une douleur incomprise, même d’un inconnu…

 

Ou sinon encore d'autres :

En vrac

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