Jali (et Julie) au Vietnam

on sait jamais si on a un truc à dire…

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Avec Julie, et à vrai dire j’en connais d’autres dans ce cas là, on n’aime pas toujours rencontrer des gens et leur parler quand on est en vacances et ce uniquement sous le prétexte fallacieux qu’ils ont la même nationalité que nous. Oh oui, on sait, on joue déjà nos vieux aigris à notre âge … et bah on s’en fiche : quand vous partez en Bretagne ou dans le Var est-ce que vous parlez à tous les parigots ? bon.
Alors pour faire face au gros problème du « Ah vous êtes français ?! » dont la variante « Ah vous parlez français ?! » est pas mal non plus, on a décrété implicitement bien sûr que quand on repère des français on le dit à l’autre discrètement en disant: người Pháp.
Hé ouais, on parle en vietnamien et ça passe nickel et on n’est pas embété ! T’as vu comme on est trop futé ???! Mais on parle au monde extérieur quand même, ne vous inquiétez pas.

Bon parfois, ça ne marche pas, on est trop lents à la détente…

Parce que nous étions à Kuala-Lumpur, KL pour les intimes prononcer à la ricaine bien sûr : « ké el », et que nous sommes de consciencieux touristes (avec Baptiste en plus), nous avons été voir les tours jumelles de la capitale Malaisienne.
D’abord, on y a été de nuit, parce que c’est ça qu’est beau. Si si, puisqu’on nous l’a dit, on écoute les conseils des autres et on y va… à pied, parce qu’on est des pauvres, et que ce n’est pas loin, et qu’en plus on passe par leurs Champs-Elysées à eux: la Bitang Street (je crois).
On arrive là-bas, et premier constat, c’est beau et impressionnant, pourtant j’ai déjà fait plus haut. Deuxième constat, il y a quelques touristes quand même et même des jeunes qui emprunteront un stylo à Julie pour laisser leur nom (pour Facebook) à des filles (fini l’époque du numéro de téléphone, c’est has-been). Troisième constat : c’est difficile de les faire rentrer joliment dans l’appareil photo, sacre bleu….
Tours-Petronas-KL-nuit
Bon, c’est bien beau tout ça mais nous la nuit on est fatigués, et on dort. On rentre dormir et convenons avec Baptiste de se réveiller sur le coup des 7 heures du matin pour y aller vers 7h30 et chopper des places gratuites après avoir fait la queue.
Avec le décalage horaire entre le Vietnam et la Malaisie, on se fait encore jouer un tour, mais à sept heures pétantes, Baptiste frappe à notre porte, 30 secondes plus tard, nous sommes prêts et partons voir ces tours.
Arrivé sur place, on trouve assez facilement l’endroit où faire la queue, même si c’est au sous-sol et que chacun de nous trois indiquait et pensait à un autre chemin, les panneaux ont fait un bon boulot.
On fait la queue, et ma chère Julie grogne qu’elle aurait jamais du se lever ce matin. Ah, ça avance, c’est comme chez Mickey, la queue tourne et retourne et re-retourne, on ne sait jamais quand on va arriver, mais on est bien placés. Un panneau indique l’heure pour laquelle les places sont données à l’instant « t ». Ça ouvre à 9h, on devrait avoir des places pour midi, ou peu après … au moment de passer et d’avoir les places de 11h45 (:-D) un employé nous propose les places pour 9h20 … 20 minutes à attendre … OK on prend.
On visite l’exhibition center qui dit qu’ils sont trop forts d’avoir fait ces deux tours, on regarde un flim qui dit que Petronas il doit être super riche gentil et qu’il fait plein de trucs bien (éducation, arts…) et on prend l’ascenseur.
Le discours lors de la montée est beaucoup moins impressionnant (et la montée d’ailleurs est beaucoup moins impressionnante) qu’à la CN Tower de Toronto, faite avec Nico.
On arrive au 41ème étage je crois, on a 10 minutes sur le pont suspendu entre les deux tours. Il y a de la brume, c’est le matin : Julie regrogne et répète que son lit était confortable, elle ne sait pas apprécier le SkyBridge de KL …
On rentre au Paradiso, l’auberge de jeunesse et on prend notre petit-dèj, là, tout va mieux :-) !
Skybridge-Petronas-Jali

Comme on vous l’a dit, avant de se rendre dans nos trois pays, on s’est rencardé légerement sur eux : en rendant visite au site de la diplomatie française. Concernant le Bruneï voilà ce qu’on peut y lire

Toute importation ou consommation de stupéfiants est passible de la peine de mort.

la peine de mort quoi, les gars, ils ne rigolent pas. Mais bon, on s’en contrefiche parce que nous on a toujours dit « Non à la drogue » alors il pouvait analyser mon reste de chevelure, ou mes urines en manque d’eau : il aurait rien trouvé de plus que dans nos bagages. Ca fait quand même bizzarre (et on double-check les bagages deux fois) quand dans l’avion il y a une annonce du type « Hé les gars, on atterrit dans 2 min alors si vous avez de la coc’ laissez-la dans l’avion ou vous êtes morts. »
Mais bien plus drôle, il y a ça :

Toute tentative de séduction d’une brunéienne musulmane par un étranger entraîne l’expulsion immédiate de ce dernier.

Comme Julie ressemble à tout, et notamment à une malaisienne, une bruneienne, une méxicaine, une indienne, une cambodgienne, une laossienne, une vietnamienne, ..et une française, j’ai fait gaffe et on ne s’est pas tenu la main du séjour c’était trooop long! AHAH

source: http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/brunei_12213/index.html

Water-Village-Brunei
Sinon à Bruneï, il y a toute une ville sur pilotis, on y va en water taxi xe nuoc, et les allées en planches ont des noms de rues. C’est sympa et surprenant, C’est même assez grand, avec des commerces, une école, la police, etc.
Impressionnant de trouver ça dans une capitale. On y a même vu une loutre pour dire !!!

Voilà, sinon je m’essaye aux photos conceptuelles :nuoc-fontaine
enjoy

Sunset
Là, le soleil se couche et nous partons pour Bangkok, il est 21h00 heure pas deMalaise.

mosquée-image
Une très belle mosquée où va parfois le Sultan. Du coup, il a un escalator à l’intérieur

Nous sommes maintenant dans le vif du sujet : le voyage en train et nous avons 26 heures à faire passer car l’arrivée est prévue à 8h du matin. Déjà comme d’habitude on n’avait rien prévu : ni bouffe, ni occupation, pas même un jeu de cartes… alors que tous les vietnaiens du wagon (et sûrement du train) avaient sorti tout leur attirail : longanes, lait, thé, riz, gâteaux de riz,pommes, cartes, jeux vidéos etc. Heureusement, là, un gars passe avec un chariot plein de « chao » (porridge, potage). Elisabeth et Thomas lèvent la main heureux de pouvoir manger ce plat qui, moi, me rappelle mes périodes de maladies lorsque j’étais enfant. Plus tard lors d’un arrêt à une gare, nous descendrons acheter de quoi nous nourrir. Là on fera le plein : pommes, maïs, un fruit bizarre, des banh gio, des banh bao. Pour les autres fois nous nous rabattrons sur la nourriture proposée dans le train : pop corn, chips, riz au porc, soupe… et bien sur de l’eau.
En parlant d’eau, en 26 heures on a parfois envie d’aller aux toilettes quoi de plus normal? Ce n’est pas forcément une bonne idée (dites vous que certaines personnes étaient dans le train depuis Hanoi). Les dites toilettes présentaient en plus plus des deux centimètres de liquide par terre, une odeur très forte et très désagréable. Heureusement les toilettes turques n’attiraient pas grand monde et par nature restaient plus propres. (Bah oui un gros trou au milieu…). Autant dire qu’on a minimisé nos visites aux ve sinh (WC).
La population du wagon était constituée de quatre étrangers, le reste étant des vietnamiens de tout âge. Notre voisine avait 60 ans, notre voisin, lui, en avait 8, était malpoli, équipé d’un jeux vidéo bruyant, accompagné d’une mère sans autorité. Mon niveau de vietnamien m’a malheureusement fait comprendre des phrases qui m’auraient values trois claques à son âge. Je vous passe les détails. Par chance à un moment où il s’agitait le contrôleur est passé, lui a mis une bonne fessée en lui ordonnant de se tenir tranquille. Ca lui apprendra tiens et puis ça a fait plaisir à la mamie qui était à côté de nous.
Cette mamie avait donc la soixantaine et allait rendre visite à ses enfants et petits enfants qui habitaient à Binh Hoa dans le sud à une heure de train de Saigon. Au début, nous nous sommes dits qu’elle était peu causante et peu souriante (elle n’a pas voulu changé de place avec moi). Finalement après quelques heures elle s’est rendue compte que je parlais vietnamien et a donc bien voulu discuter avec nous.
Au bout de quelques heures, des vietnamiens en manque de place se sont couchés par terre, sous les sièges, dans le sens de la longueur. Thomas, inconfortablement installé, sûrement à cause de sa taille, décida d’en faire autant. Une natte en paille, quelques contorsions et le tour était joué. Il nous rapportera qu’on y dort confortablement (il y resta une heure) mais qu’on y croise nombre de boulettes de riz et petits insectes en tout genre.
Jali-couché-trainA son retour, la mamie, en une glissade et sans efforts prendra sa place. A soixante ans, en deux secondes, elle était installée dans cet endroit inconfortable et nous laissait (un peu) plus de place. Nous étions donc quatre sur quatre places, toujours inconfortablement installés sans pouvoir vraiment poser les pieds par terre, de peur d’écraser la dame. On ne peut pas dire qu’on se reposa malgré cette place en plus… La nuit fut longue… et fraîche car on avait payé pour la climatisation et ils nous en ont donné pour notre argent, il devait faire 20°c et franchement on était tous gelés malgré les demi-couvertures qui nous avaient été distribuées.
Pour nous réchauffer il a fallu être créatifs. Mireille par exemple s’est retrouvé avec 4 (peut être 5) épaisseurs sur son dos dont une polaire. Elisabeth a pu revêtir le manteau en velours côtelé qu’elle s’était faite faire par chance à Hoi An quelques jours plus tôt. Thomas lui n’a pas trouvé de moyens de se réchauffer (mis à part s’éloigner de la clim’ ou mettre ses pieds sous les jambes des autres). Quant à moi, enroulée comme un goi cuon dans ma couette, je me suis faite des chaussons de fortune en fourrant directement mes pieds dans les sacs à viande en soie initialement prévus pour dormir. On en faisait une belle équipe. Malgré notre imagination débordante nous n’avons pas très bien dormi.Mimi-Z-Jali-Sleeping
Notre voyage a quand même été ponctué de longues discussions philosophiques, intellectuelles, le tout entre deux blagues de Thomas. Nous avons aussi fait des jeux, tels que Pyramides ou le petit bac, ça change des jeux de cartes. Grâce à ces occupations, et il faut aussi mentionner le(s) magnifique(s) paysage(s), nous n’avons même pas eu le temps de bouquiner, et le matin pointait déjà son nez. Quelques heures plus tard, nous étions au Terminus, bonheur et libération, Ho Chi Minh City : Ga Saï Gon ! Thomas sera embauché pour descendre d’énormes (et lourdes) valises, d’une trop jeune fille et d’une trop vieille femme. C’est sûr, quand on a un homme costaud dans le wagon, on en profite jusqu’au bout.
A l’arrivée, nous nous séparerons de nos amies, en prenant deux taxis différents. Nous n’avons que deux envies : prendre une douche, une bonne douche ; et dormir en se couchant dans un vrai lit (et pas sur quatre pauvres lattes en bois). Mireille, elle, prendra juste une douche pour se retrouver au bureau comme si la nuit fut bonne. (En fait, nous non plus n’avons pas dormi).

Au final, nous avons, je pense bien apprécié ce trajet, même si on aurait préféré un peu plus de confort et de rapidité. Par ailleurs, nous admettons que la compagnie des deux filles (Mireille et Elisabeth) était des plus agréables et a bien divisé par deux le temps de trajet ressenti…

Notre avis sur le train:
Si vous restez au moins trois semaines au Vietnam, prenez le train, ne serait-ce que sur une courte distance (si vous n’avez pas d’amis…) pour voir d’excellents paysages et vivre 100% à l’heure vietnamienne (oui, on vous a passé l’épisode où nous avons partagés notre nourriture avec la mamie…).
Sinon, préférez l’avion. A savoir, le bus prend plus ou moins le même temps que le train, mais c’est largement moins drôle, et moins facile de se détendre.

[article co-écrit par Julie et Thomas]

Pour revenir de Huê, comme nous étions presque fauchés, nous avons choisi de prendre le train. Pour ça, il a d’abord fallu prendre les billets à la gare de Saïgon. Comme c’est un pays très bien organisé, il fallait prendre un ticket pour faire la queue. Il y avait une centaine de personnes devant nous et notre avion décollait dans trois heures. Au bout de 20 minutes, Baptiste et Thomas ont trouvé le temps long et se sont décidés à aller acheter un sac à Baptiste. Direction le Big C en moto, Thomas joue le Xe Om. Retour des garçons 30 minutes plus tard, il restait encore une trentaine de personnes à passer. Le timing devenait serré. Finalement nous arrivons au comptoir et commandons nos billets. A savoir, il existe quatre catégories de sièges en tout (du mieux au moins bien) : La couchette avec clim’, les « soft seats » avec clim’, les « hard seats » avec clim, et finalement les « hard seats » sans clim’. Je demande des billets Huê – Saigon en couchette, il n’y en avait plus. Bon ok, ce n’est pas grave je m’empresse de demander des billets en soft seat au moins, même réponse, (elle n’ aurait pas pu me le dire plus tôt au lieu de me faire espérer ?), du coup, nous nous rabattons sur les hard seats avec clim’, il y en a au moins ? elle me répond que oui ! ouf. Nous revoilà partis en 4ème vitesse vers la maison, Thomas et moi sur une moto, et Baptiste sur une autre en Xe Om, c’est un peu la course et malgré les feux grillés par le Xe Om, Thomas arrive à suivre… On plie les sacs et nous voilà à l ‘aéroport, puis s’en suit notre aventure à Hoi An et Hué.
Paysage-HoiAn
Le gros de l’affaire, c’est donc le retour en train. Réveil au petit matin, 4h55, arrivée à la gare à 5h45, départ du train à 6h11. Arrivée à la gare, Baptiste qui nous accompagnait achète un billet pour Hanoï lui, monsieur monte à la capitale.
Son billet acheté, nous nous rendons compte qu’il est écrit « Foreigner » dessus : il y a donc deux tarifs, un pour les vietnamiens (ou du moins ceux qui y ressemblent), et un autre pour les étrangers. Nous, on a le tarif résident grâce à ma maîtrise de la langue maternelle de ma mère (merci les cours de vietnamien). 6h05, toujours rien. Faut-il préciser qu’il n’existe pas de panneau d’affichage … bon. 6h06, ah, en fait il n’y a que deux quais, un pour le Nord l’autre pour le Sud. On y va. Le train sera à l’heure. Nous montons dans notre wagon et prenons place. Le wagon se compose de carrés fait de deux bancs se faisant face, 2 x 2 places. Parfait nous sommes quatre. En s’installant, nous nous apercevons que nous sommes dans trois carrés différents, mais proches. Petit à petit, nous arriverons à nous asseoir ensemble, parfois en étant trois sur le même banc (d’1,20 mètre, et dois-je le redire, fait de lattes en bois).
26 heures, le décompte est lancé, ça s’annonce long (Paris – Saigon = 15h pour référence…).

[article co-écrit par Julie et Thomas]

Allez voilà un article facile à écrire puisqu’il vous redirige vers l’article de mon boss Grégory, lui aussi a un blog et là il parle de moi .. c’est pas trop gentil ça ?
En plus maintenant, il est Saïgonnais, ce qui le rend plus sympathique : oui car les nordistes d’Hanoï, c’est connu, ne sont pas très sympa avenants, mais ce qui fait surtout qu’il aura encore plein de choses à raconter sur sa nouvelle vie !
Alors pour voir une belle photo de moi et lire ce que ce chef d’entreprise pense de moi c’est ici : Jali Corpo

C’etait fantastique ! Deja, on avait pas l’heure, nos montres sont tombees en panne, deux jours pres (foutue Swatch de Janvier), et nous n’avions plus de batterie dans nos telehones. On arrive ?Kuala, l’aeroport low cost pour tout vous dire et la PAF, on avait perdu le papier qui nous faisait le transfert jusqu’a la ville avec Air Asia, on avait booke en ligne. On reprends un bus, un qui est sense nous emmener au Pardiso Hotel. On monte dedans, on fait une heure de route, on voit les tours Petronas de nuit, la drole de tour CN a cote le quartier chinois et la le bus s’arrete, la plupart des jeunes descendent, alors Julie prend le papier de l’hotel et demande a un voyageur malais (a vue de couleur de peau) si on est bien la le gars dit oui, on descend, on recupere nos 60 kilos de bagages et on se rend compte que l’on a ni carte, ni guide, ni aucune connaissance de la ville, que c’est la nuit et qu’on a, par chance, une centaine d’unites monetaires du pays, le MYR. Des taxis nous proposent leurs services, leurs voitures nous disent qu’ils sont de vrais taxis, mais bon, qui sait. En meme temps, il y a des jeunes espagnols hispanophones, avec un lonely, le memee qu’on nous avait prete, on leur emprunte on repere notre hotel, bon il doit etre a 1 ou 2km, de nuit, charges, dans une ville dont on ignore tout … on choisit de ne pas y aller a pied.
Le premier taxi nous demande 10€, ce qu’on trouve largement trop cher, « tarif de nuit » nous repete-t-il, « Allons voir le prochain » nous repetons-nous, le second rebelotte, meme fourchette. On divise le prix par deux (on se fait toujours enfler j’imagine.. mais bon) on y va. Il arrive nous depose, un peu gene de ne pas trouver notre hotel (comme indications nous avions entre l’agora hotel et le Mc do) 100 metres entre les deux, on devrait trouver.
Avec nos yeux de lynx, on finit par trouver. Des masseuses sont de chaque cote de l’entree d’un metre de large, nous rentrons. Julie ne peut pas porter sa valise. Je lui dis donc de monter quelques petits sacs et que je ferais la navette pour le reste… pas de bol, c’etait au second (le premier c’est massage).
Le gars de l’hotel est excellent, calme, sympa, precis, il nous donne quelques infos et nous guide a notre chambre, bien, nous dormons en sachant qu’il y a une heure de decalage par rapport au Vietnam.
Lendemain matin, reveil vers 9h, le petit-dej est jusqu’a 11h. A 9h15 nous voila en bas devant le panneau  » Breakfast finished » on regarde l’heure : 11h15 .. AAAAAAh c’est dans ce sens la le decalage horaire ?!? Je trouve ca bizarre mais au moins on le saura. Bon, on se prepare pour check-out a midi. On dit au gars qu’on lui laisse une grosse valise, puisqu’on reviendra dans trois jours, ca coute 1€, OK, l’affaire est pliee. On lui dit que ce sera bien nous qui arriverons trois jours plus tard, mais que Baptiste arrivera avant nous, il prend son nom et nous demande notre heure de retour. On sort les papiers AirAsia… notre vol Brunei – KuaLa-Lumpur est pour le 31 Aout… petit bug/grosse inattention lors de la resa, le fait est la devant nous. Bon, notre programme « decouverte de Kuala » se reduira a changer ce billet chez Air Asia.
On prend le monorail (le metro quoi..) pour KL Sentral, en lui laissant un sac a dos et notre valise pour Brunei on mange vite fait un Mc Do la bas, et hop Air Asia. La, il y a de la queue, normal, c’est une immense compagnie en Malaisie !!! on attend avec notre ticket a la main, ca va c’est finalement moins long que pour prendre un train au Vietnam (oui oui, on vous racontera, un jour ..), on explique, c’est possible de changer, on paye, et la dame nous dit, « He votre vol est pour bientot, depechez-vous ». On retourne a l’hotel en monorail, on recupere les affaires, et on demande au gars le cheapest way to go to the airport: « Aller a KL Sentral, Prendre le Bus Air Asia… » en plus on l’a paye est on a une moitie de papier pour celui-la profitons-en. On court, on vole, on se repose dans les 10 minutes de monorail, on essaye de faire evaporer toute notre sueur, on recourt, on chope le bus. Ah, quel soulagement ! En plus notre demi-papier suffit pour ne pas repayer 9MYR de bus, cool.Arrives avec presque une heure d’avance sur le decollage, autant dire un peu juste pour un vol international, on check-in, on passe les controles etc, et … notre vol a du retard.
Bon au final, j’ecris tout ca de la chambre d’hotel de Bandar Seri Begawan au Brunei donc tout est bien qui commence bien.

A bientot donc pour l’epopee du train, l’anniversaire du Sultan, et d’autres trucs trepidants !


Ou sinon encore d'autres :

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